Snowboard

Le snowboard paralympique est le sport paralympique d’hiver le plus jeune. Pratiqué dans le monde entier, il est seulement inscrit au programme des Jeux depuis ceux de Sochi, en 2014. Deux disciplines étaient au programme des Jeux de PyeongChang en 2018.

Le banked slalom

Les athlètes doivent descendre le plus vite possible un parcours naturel fait de bosses et de virages serrés. Il s’agit d’un contre-la-montre individuel. Chaque snowboardeur dispose de trois essais. Le classement est réalisé sur base de l’addition des deux meilleurs temps de chaque athlète.

Le cross

Dans un parcours très variable fait de bosses et de virages, les athlètes descendent d’abord individuellement trois fois en réalisant le meilleur temps possible. En fonction d’un classement réalisé sur base de leur meilleur chrono, les 16 meilleurs compétiteurs sont sélectionnés pour s’affronter dans une course sur le même parcours, deux par deux (ou plus selon décision du jury).

Classification

Le para snowboard est pratiqué par des personnes en situation de handicap physique uniquement. La classification de ce sport très jeune est encore en pleine évolution.

On distingue trois classes de handicap :

  • La classe SB-LL1 est composée d’athlètes avec un handicap lourd à l’une des deux jambes (amputation fémorale par exemple) ou un handicap significatif touchant les deux jambes (paralysie spasmodique, faiblesse musculaire…). Le handicap impacte directement leur équilibre et le contrôle de leur surf.
  • La classe SB-LL2 est composée d’athlètes avec un handicap plus léger à une jambes ou deux jambes. Une amputation tibiale par exemple.
  • La classe SB-UL est composée d’athlètes ayant un handicap touchant le haut du corps, impactant l’équilibre.

Rappelons que dans les classes de handisport, plus le numéro est élevé, plus le handicap est léger.

Fédération internationale
Snowboard